Mercredi 3 septembre 2014 3 03 /09 /Sep /2014 00:18

Fidel Castro compare les représentants des pays de l'Otan aux nazis

20:25 02/09/2014
BUENOS AIRES, 2 septembre - RIA Novosti

L'ex-président cubain Fidel Castro a comparé, dans un article publié lundi, les représentants des pays européens de l'Otan aux "SS nazis" de l'Allemagne hitlérienne, déclarant que la politique de l'Alliance, imposée par les Etats-Unis, la conduirait sous peu au "rebut de l'histoire".

"Personne n'a le droit de détruire les villes, de tuer les enfants, de démolir les maisons, de semer la terreur, la faim et la mort", a écrit le père de la révolution cubaine dans son message intitulé "Que la justice triomphe, ou c'est le désastre qui triomphera".

Le "comandante" rappelle que, quand après la Seconde Guerre mondiale, l'Onu a été créée, le monde "s''est rempli d'illusions", alors qu'aujourd'hui on constate qu'il s'agit bel et bien d'une "duperie colossale".

"Les problèmes d'aujourd'hui incitent à supposer l'éventualité d'une troisième guerre mondiale avec l'usage d'une arme susceptible d'en finir avec l'existence de l'humanité tout entière", met en garde Fidel Castro.

Le leader de la révolution cubaine accuse les Etats-Unis et l'Union européenne de "cynisme" et d'instrumentalisation de l'Alliance atlantique pour déclencher des guerres, ajoutant que les représentants de l'Otan lui rappelaient les unités SS de l'époque de l'Allemagne nazie.

 

Par Tourtaux - Publié dans : Cuba - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 23:56

mardi, 02 septembre 2014 08:38

Ukraine: la Russie passe à la contre-attaque contre l'OTAN

Ukraine: la Russie passe à la contre-attaque contre l'OTAN

IRIB- La Russie va adapter sa doctrine militaire, en prenant en compte l'apparition de nouvelles menaces, et, notamment, le renforcement de la présence de l'OTAN, à ses frontières, a annoncé, mardi, un responsable militaire à l'agence publique Ria-Novosti.

"La doctrine actuelle militaire, qui date de 2010, sera adaptée, d'ici à la fin de l'année, et prendra, aussi, en compte les printemps arabes, le conflit, en Syrie, et la situation, en Ukraine", a précisé Mikhaïl Popov, secrétaire adjoint du Conseil de sécurité russe, dénonçant une "politique" de dégradation des relations avec Moscou, de la part de l'OTAN.

"Je n'ai aucun doute sur le fait que le rapprochement de l'infrastructure militaire des pays membres de l'OTAN des frontières de notre pays, y compris, par l'élargissement du bloc, aura sa place, parmi les menaces militaires extérieures", a-t-il assuré.

Ces propos font écho aux projets de l'Alliance atlantique d'adopter, lors de son sommet de jeudi et vendredi, un plan de réactivité (Readiness action plan, RAP), en réponse à l'attitude de la Russie, dans la crise ukrainienne, perçue comme une menace directe, par les alliés partageant une frontière avec ce pays, (Etats baltes, Pologne, Roumanie, Bulgarie).

"Tous les faits témoignent de la volonté des autorités des Etats-Unis et de l'OTAN de poursuivre leur politique de détérioration des relations avec la Russie", a dénoncé M. Popov.

Le responsable militaire a estimé que, malgré les déclarations de "bonnes intentions", l'OTAN et la Russie ne sont "pas parvenues à établir un dialogue équitable".

"On attend toujours de la Russie des concessions unilatérales, sur de nombreuses questions de politique étrangère", a-t-il déclaré. "On évalue le rôle de la Russie, de manière non objective, dans les événements, en Ukraine, des conséquences incorrectes en sont tirées et des mesures inadéquates sont prises".

 

Par Tourtaux - Publié dans : Russie - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 23:20

 

mardi, 02 septembre 2014 08:54

Gaza : Israël plonge dans la crise économique!!!

Gaza : Israël plonge dans la crise économique!!!  
IRIB- L’économie d’Israël est en déclin.

La guerre de Gaza a imposé une perte de 950 millions de dollars à Tel-Aviv qui voit les hommes d’affaires quitter la Palestine occupée. 

Israël accorde la plus grande partie de ses fonds à la production d’armements. L’économie israélienne se transforme ainsi en un système dépendant d’un seul secteur. C’est pourquoi certains pays préfèrent revoir leurs liens économiques et commerciaux avec le régime sioniste, dont le taux d’exportation est en baisse. Le quotidien israélien, "Haaretz", a publié un rapport sur la crise économique du régime sioniste, révélant que l’économie israélienne a subi une perte de 950 milliards de dollars, après la guerre de Gaza. A ce propos, le ministre des Finances du régime sioniste a déclaré que la plus grande partie du budget de production industrielle d’Israël est consacrée à la fabrication d’armements et d’équipements militaires.

Le développement de l’industrie militaire est la priorité du gouvernement de Tel-Aviv, qui y attribue une grande partie de son budget. De nombreux ouvriers israéliens ont préféré, ainsi, quitter leur travail et s’engager dans le secteur de la fabrication d’armements et d’équipements militaires. Ce qui explique, en partie, la baisse de la productivité de nombreux secteurs. D’après les statistiques officielles du gouvernement de Tel-Aviv, l’absorption de mains d’œuvres, par le secteur militaire, a entraîné une baisse de 40% de la productivité d’autres secteurs.


- Le carburant des usines est remis au secteur militaire :


D’après le rapport du quotidien "Haaretz", le carburant des usines israéliennes est consacré, entièrement, au secteur de la production des armements. Certaines de ces usines doivent suspendre leurs activités et licencier leur personnel. En général, 70% des secteurs industriels du régime sioniste, l’agriculture et le commerce ont été, directement, touchés par les pertes provenant de la guerre de Gaza, et ce, alors qu’avant même le début de cette guerre, nombreux étaient les Israéliens qui étaient mécontents des politiques économiques du gouvernement du Premier ministre Benyamin Netanyahu. Maintenant beaucoup d’hommes d’affaires israéliens et étrangers envisagent de quitter la Palestine occupée, en raison de l’insécurité, qui règne, dans l’ensemble de la région et en Palestine occupée.  

 

- l’économie monoproduction, après la guerre de Gaza :


Israël accorde la plus grande partie de ses fonds à la production d’armements. L’économie israélienne se transforme, ainsi, en un système dépendant d’un seul secteur. C’est pourquoi certains pays préfèrent revoir leurs liens économiques et commerciaux avec le régime sioniste, dont le taux d’exportation est en baisse. En 2013, le taux des exportations israéliennes était à l’ordre de 93 milliards de dollars. Selon les dernières estimations, ce chiffre risque de baisser de 40% ou plus, suite à la guerre de Gaza. 

 

Par Tourtaux - Publié dans : Israël - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 22:55

Le Hezbollah met en garde contre la colonisation de la Cisjordanie..

 

L’équipe du site



 

Le Hezbollah a condamné dans un communiqué «  la décision des autorités d'occupation israéliennes le découpage de quatre mille hectares de terres en Cisjordanie afin de les annexer pour le compte  des colonies".

Dans son  communiqué, le Hezbollah  dénonce « la politique israélienne d’annexion des terres palestiniennes, notamment une de ses dernières pratiques est le découpage de quatre mille hectares de terres à Hébron, Bethléem afin de les annexer aux colonies de Gush Etzion. Privant ainsi les agriculteurs de leurs droits et des récoltes issues des oliviers qu’ils ont plantés et entretenus avec leurs pères pendant des décennies ».

Selon le Hezbollah , il s’agit « d’un  nouveau crime qui s’inscrit dans le cadre  de la judaïsation de la terre, un prélude pour coloniser tout le territoire palestinien, ce qui constitue un défi et une violation des lois  internationales qui criminalisent les demandes de l'entité sioniste de ne pas toucher aux  terres qui sont sous occupation, car cela est un acte qui s’oppose à tous les pactes et conventions qui régissent les relations internationales et humanitaires ».

Et de conclure : « ces pratiques israéliennes relèvent de la responsabilité de tout ceux qui cherchent des compromis dans les négociations sachant que ces dernières n’aboutissent à rien  ni empêchent l'agression et l'injustice, car seule la résistance détient le pouvoir de dissuasion face aux agressions constantes de l’occupation israélienne et permet la libération de la terre de l'infecte occupation israélienne » .


Source: Spécial notre site

02-09-2014 - 15:57 Dernière mise à jour 02-09-2014 - 15:57

 

Par Tourtaux - Publié dans : Palestine - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 22:38

Israël et le front al-Nosra main dans la main:l’ennemi de mon ennemi est mon ami

 

L’équipe du site

Les affinités entre l’entité sioniste et la branche syrienne d’Al-Qaïda se confirment de jour en jour. Plusieurs medias israéliens l’affichent franchement.

Sur la dixième chaine de télévision israélienne, son chroniqueur militaire Alon Ben David ne peut être plus clair : « la présence du front al-Nosra à la frontière n’a rien de dangereux » assure-t-il.

«  Concernant le niveau des relations entre Israël et le Nosra, comme avec les autres parties insurgées dans le Golan, il semble qu’il n’y ait aucune animosité», explique-t-il.

Selon lui, le principe qui régit cette relation est le vieil adage qui a toujours caractérisé les relations entre les différentes communautés et ethnies au Moyen Orient : «  l’ennemi de mon ennemi est mon ami », sachant que les efforts des deux parties sont concentrés sur la lutte contre le pouvoir de Bachar al-Assad.

 

Selon le quotidien israélien Haaretz, cette position reflète bel et bien celle des autorités sécuritaires israéliennes.

Par la voix d’une source ayant requis l’anonymat, celles-ci  minimisent l’importance de la présence du Nosra à la frontière et affirment qu’il a pris ses forces ailleurs, après avoir contribué à la prise du passage frontalier de Quneitra.

«  Durant ces deux dernières années, Tel Aviv a renforcé ses relations avec "les villageois syriens" derrière la barrière de sécurité. Elle a entre autre mis à la disposition des blessés syriens un hôpital de fortune et offert des soins hospitaliers à des centaines d’entre eux », poursuit cette source, qui commentait les changements qui se déroulent tout au long de la frontière avec la Syrie.

Depuis 2013, plusieurs médias dont la télévision arabophone al-Mayadeene avaient rendu compte de 106 miliciens du Nosra qui ont été hospitalisés à l'hôpital israélien de Naharia

« La présence du Nosra au Golan, et par derrière de Daesh dans un endroit pas très loin des territoires libanais ne veut pas dire que c’est la fin du monde, quoique le devoir d’Israël est de rester vigilant et prudent », poursuit le journal.

Et de constater : «aucun groupuscule jihadiste qui combat le président syrien Bachar al-Assad n’a jamais lancé d’attaque contre Israël. Concernant les évènements épars qui ont eu lieu dans le passé, comme les engins explosifs déposés ici et là, ainsi que les tirs de missiles contre des cibles israéliennes, il s’est avéré qu’ils étaient provoqués par des parties encouragées par le régime syrien ».

Israël semble aussi voir d’un bon œil les exactions commises par ces insurgés contre les soldats onusien de la force FNUOD , et dont le départ est attendu d’un moment à l’autre. « Les observateurs  onusiens n’ont plus aucune utilité », estiment ces sources sécuritaires israéliennes, révélant que le gouvernement philippin a déjà annoncé sa décision de retirer son unité et d’autres pays devraient suivre le pas.

Signe supplémentaire de la satisfaction israélienne, au moment où les milices syriennes dont le Nosra s’employaient pour prendre cette région frontalière, l’armée israélienne les épaulaient.  Prétextant des manœuvres militaires, elle a utilisé ses chars, sa lourde artillerie et ses armes légères dans la région de Wadi al-Açal, qui s’étend du Golan occupé, jusqu’aux hameaux de Chébaa occupé, pour bombarder des positions de l'armée syrienne . 

 

Source: Divers

02-09-2014 - 12:00 Dernière mise à jour 02-09-2014 - 16:57

 


Par Tourtaux - Publié dans : Israël - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 22:16
 

La nouvelle génération de drones : Karrar et autres nouvelles armes..

 

L’équipe du site

 

Les Etats-Unis ont estimé que selon la feuille de route de l’armée de l'air US proposée pour 2025 , les opérations militaires aériennes devraient être exécutées par des  drones .

Sauf que l'évolution de l'Iran dans la conception et la fabrication de drones notamment la révélation au grand public de  deux générations de drones particulièrement sophistiqués le premier baptisé Sarir  et le deuxième Karrar 4  ont bouleversé les données de cette feuille de route .

Selon un rapport de la section de défense stratégique de l’agence alMashrek ,  cité par la chaine satellitaire iranienne alAlam, il   existe différents modèles de drones iraniens,  jouissant de propres avantages, notamment le drone  intercepteur Karrar qui a été présenté comme le premier de sa  génération d'avions à réaction sans pilote conçu et fabriqué localement.

 

Cet avion est équipé d'un moteur à réaction qui lui permet de voler à des vitesses allant jusqu'à 900 km / h , d’une portée de 1000 km (620 miles) et pouvant voler à une altitude de 7500 à 12 000 mètres sans compter, il peut transporter des munitions ou des bombes à guidage  pesant  250 kg.


Sa mission première consiste d'intercepter des avions ennemis et de riposter à toute agression. "Karrar" peut atteindre des cibles lointaines et peut porter une quantité de bombes téléguidées.

Ce type d'avion est un drone de jet , qui a été conçu par des cadres spécialisés de l'intérieur du pays : ils ont fabriqué son système aérodynamique , celui des carburants, celui des communications et de guidage électronique et celui du contrôle denavigation.

Le système de pilotage est automatique avec la possibilité d'effectuer des tâches sans la nécessité de communiquer avec la station au sol. Parmi ses points forts : il a la capacité de renouveler son plan de vol et de changer sa mission qui lui est confiée avec la possibilité de couper les communications pour empêcher l'ennemi de pirater son  système de guidage et de contrôle.  

Ses système de lancement sont variés : soit une  plate-forme fixe ou mobile via une fusée à carburant solide. Cette dernière se sépare du drone  après avoir épuisé son combustible, et c’est le  moteur à réaction du drone qui est  mis en œuvre. Le drone sera récupéré à l'atterrissage par un parachute.

Parmi les autres types de Karrar, figurent Karrar Behapad : un drone qui est capable de porter des bombes de  115 kg ou des missiles anti-navires de type Kawtahr-3 pèsant 120 kg et d’ une portée de 25 km avec une ogive pesant 29 km.

Aussi, la nouvelle génération de Karrar, soit Karrar-4 pourra transporter des bombes intelligentes Raed 301 et 342.

Une bombe de 342 sont des bombes intelligentes , guidées par GPS ou système GPS / INS , d’une  longueur d'environ 1,5 mètres et pèse moins de 50 kg. Il dispose d'une ogive de type Claymore anti-sites fortifiés et peut  détruire les véhicules blindés.

L'Iran a aussi dévoilé  un nouveau système de missiles sol-air et deux types de radars qui augmentent la capacité de défense du pays, ont rapporté les médias iraniens.
   
"Le système de missiles Talash-3 (Effort-3) est capable d'atteindre des cibles à haute et même très haute altitude", a déclaré le général Farzad Esmaïli, commandant de l'unité Khatam-ol Anbia, chargée de la défense anti-aérienne du pays.
   
"Le système Talash-1 est destiné à la basse altitude et le Talash-2 à l'attitude moyenne", a-t-il ajouté, sans fournir de détails techniques.
   
Il a précisé que l'Iran ne comptait plus sur le système de missile sol-airS-300 que les Russes devaient lui fournir avant de suspendre la livraison en
raison du programme nucléaire controversé de Téhéran.
   
"Nous ne pensons plus au système S-300 car nous avons maintenant des systèmes anti-missiles qui nous permettent de renforcer notre défense anti-aérienne et la rendre impénétrable", a-t-il expliqué.
   

Le général Esmaïli a également expliqué que l'Iran avait testé deux systèmes de radars, Arash-2, capable de détecter des drones miniatures à une distance de 150 kilomètres, et Kayhan, destiné à détecter des missiles et des drones.
   
Un autre système, présenté mardi, est capable de surveiller les avions civils qui survolent l'espace aérien du pays.
   

 

Source: Médias

02-09-2014 - 18:55 Dernière mise à jour 02-09-2014 - 18:55

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=189561&cid=86&fromval=1&frid=86&seccatid=28&s1=1

Par Tourtaux - Publié dans : Iran - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 21:39
L’armée syrienne contrôle une voie de ravitaillement de la Jordanie

 
L’armée syrienne, soutenue par les forces de la défense nationale et des combattants du Hezbollah, ont réalisé des avancées vers la ville de Helfaya dans la province nord de Hama.

Pendant ce temps, les miliciens ont lancé des appels au secours alors qu’un état de confusion et de crainte règne, de peur d’être encerclés sur les fronts de Bteich, Khattab, Houjama, Chiha, Qamhana et Nasriya.

L’armée régulière tente en réalité de protéger le village de Mahrada contre un assaut des miliciens terroristes tout en oeuvrant à reprendre le contrôle de régions stratégiques dans la province de Hama. 

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, de violents combats ont lieu entre les unités de l’armée syrienne et des miliciens du front al-nosra dans la région de Bteiche, proche de la ville de Helfaya.

A Deraa, l’armée syrienne a mené des opérations d’envergure dans la province de l’Ouest surtout au front de Deraa-Yadouda, et effectué une importante avancée qui lui a permis de couper les voies de ravitaillement de miliciens terroristes venus des frontières syro-jordaniennes vers la province de Qouneitra.

Ainsi, les repaires des miliciens dans les villages de Yadouda, Mzeirib et Khrab el-Chahm sont désormais exposés au feu des soldats syriens. Une source militaire syrienne a souligné que plus de 17 attentats terroristes et tentatives d’infiltration ont été sabotés sur le front de Yadouda et des dizaines de tentatives d’infiltration des frontières jordaniennes vers la province Ouest de Deraa ont été mises en échec.

Grande avancée à Deir ezzor


Plus à l’Est, l’armée régulière a intensifié ses raids contre les repaires de miliciens à Deir ezzor après avoir imposé son contrôle sur d’importantes zones dans la province.

Les soldats syriens ont ainsi pris le contrôle de positions de miliciens, et sont arrivés aux abords du champ pétrolier de Wadi Taym dans la province de Deir ezzor et poursuit les miliciens aux abords de Bou-Omar et Morabbaa.

L’étau se resserre sur les miliciens à Jobar


Par ailleurs, l’armée syrienne a resserré encore plus l’étau sur les miliciens à Jobar et intensifié ses raids contre leurs repaires.

Les unités militaires avancent rapidement sur le front du quartier de Jobar et prennent le contrôle de blocs résidentiels situés sur la route vers la mosquée de Tayba.

Plusieurs miliciens de nationallités koweitienne, saoudienne, palestinienne, égyptienne, libyenne et afghane ont péri dans ces raids.

L’armée de l’air utilise dans ses raids des missiles portant de grandes quantités de matières explosives et dotés de parachute.

Bombardements intenses dans la Ghouta de l’Est


Les régions de Nachabiyeh, Douma, les fermes d’Aliyah et la vallée d’Ein Tarma ont été fortement bombardées par l’armée, faisant des dizaines de morts dans les rangs des terroristes, à l’instar de Douma où 12 miliciens ont péri.

A Zabadani, les unités syriennes ont pilonné les repaires des miliciens dans le quartier de Mahatta et Ara, détruisant des armes et munitions et faisant des morts. 

De plus, dans la province ouest de Damas, une unité de l’armée syrienne a avorté une tentative d’infiltration de miliciens à l’Est de l’autoroute as-Salam, et détruit deux véhicules dans la région d’al-Oja, et Khan el-Cheikh.

OSDH : Trois officiers exécutés


Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, les forces syriennes ont exécuté trois officiers pour « traitrise, implication dans la mort de plusieurs effectifs de l’armée, et divulgation de renseignements sur les déplacements de l’armée aux miliciens ».

L’armée contrôle la colline de Taldo à Homs


Une source militaire syrienne a par ailleurs rapporté que les unités de l’armée ont anéanti un grand nombre de miliciens qui s’apprêtaient à attaquer des positions militaires à Maarrat Nohman et aux alentours de Wadi Deif et Hamdiyeh dans la province d’Idleb, détruisant trois véhicules blindés et plusieurs voitures munies de mitrailleuses lourdes et moyennes.

A Homs, l’armée a repris le contrôle de la colline de Taldo près d’une tour qui comprend des stations d’électricité. Les soldats ont coupé la route de Samaalil pour empêcher l’infiltration des miliciens.  Plusieurs miliciens ont péri lors d’affrontements dans les villages de la colline de Taldo, et Om Charchouh dans la province de Homs.

Empoisonnement de miliciens d’al-Nosra !


Les répercussions de l’échec de l’assaut de Wadi Deif dans la province d’Idleb ont commencé à se faire voir avec des informations sur la mort de 27 miliciens du front al-Nosra. 

Selon des informations sures citées par le site alhadathnews, le front al-nosra a exécuté 27 terroristes ayant empoisonné les repas distribués aux combattants participant à la bataille de Wadi Deif, provoquant la mort de plusieurs miliciens.

Des activistes ont rapporté des accusations du front des rebelles syriens d’être derrière l’échec de l’assaut contre les bases de l’armée syrienne dans la région.


source: alhadathnews, arabi-press
     

Source: Sites web

02-09-2014 - 19:10 Dernière mise à jour 02-09-2014 - 19:10

 

Par Tourtaux - Publié dans : Syrie - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 20:16

 

Les idées justes vaincront ou ce sera la catastrophe

Le monde ne connaît aucun répit ces dernières années, surtout depuis que la Communauté économique européenne, inconditionnelle aux directives des États-Unis, a estimé le moment venu de régler ses comptes avec ce qui restait de deux grandes nations qui, inspirées des idées de Marx, avaient réalisé l’exploit de mettre fin à l’ordre colonial et impérialiste imposé au monde par l’Europe et les États-Unis.

Dans l’ancienne Russie, une révolution éclata et secoua le monde.

On attendait la première grande révolution socialiste dans les pays plus industrialisés d’Europe comme l’Angleterre, la France, l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie. Elle eut lieu en Russie, dont le territoire s’étendait à l’Asie, du nord de l’Europe au sud de l’Alaska, également territoire tsariste, vendu pour quelques dollars au pays qui, plus tard, aurait le plus intérêt à s’attaquer et à détruire la révolution et au pays qui lui avait donné naissance.

Le plus grand exploit du nouvel État fut de créer une Union capable de regrouper ses ressources et de partager sa technologie avec un grand nombre de pays plus faibles, victimes inévitables de l’exploitation coloniale. Une véritable société des nations qui respecterait les droits, la culture, les technologies et les ressources des endroits accessibles de la planète que tant d’humains aiment à visiter et à connaître ne serait-elle pas nécessaire dans le monde actuel ? Ne serait-il pas plus convenable que toutes les personnes, qui aujourd’hui communiquent en quelques fractions de secondes d’un bout à l’autre de la planète, voient dans les autres un ami ou un frère, plutôt qu’un ennemi prêt à les exterminer avec les moyens que le savoir humain lui a permis de créer ?

Convaincu que les êtres humains pourraient atteindre ces objectifs, je pense que nous n’avons pas le droit de détruire des villes, d’assassiner des enfants, de raser des maisons, de semer la terreur, la faim et la mort. Dans quel recoin du monde de tels actes seraient-ils justifiables ? Si après le massacre de la dernière guerre mondiale, le monde s’était réjoui de la création des Nations Unies, c’est parce qu’une grande partie de l’humanité l’avait imaginée poursuivant cette finalité, bien que ses objectifs n’aient pas été entièrement définis. Elle est perçue aujourd’hui comme une tromperie colossale, alors que des problèmes laissent entrevoir le possible déclenchement d’une guerre avec l’emploi d’armes qui pourraient provoquer la fin de l’existence humaine.

Il existe des individus sans scrupules qui considèrent comme un mérite leur disposition à mourir, mais surtout à tuer pour défendre des privilèges indécents.

Beaucoup de gens s’étonnent d’entendre les déclarations de certains ténors européens de l’O.T.A.N. s’exprimer avec le style et les mots de la S.S. nazie. Parfois, ils vont jusqu’à porter des costumes sombres en plein été.

Nous avons un adversaire très puissant, qui est notre plus proche voisin : les États-Unis d’Amérique. Nous l’avons prévenu que nous résisterions au blocus, même si ceci implique un coût très élevé pour notre pays. Il n’y a pas de prix plus cher à payer que de capituler devant l’ennemi qui vous agresse sans raison ni droit. Telle était la conviction d’un petit peuple isolé. Les autres gouvernements de cet hémisphère, à de rares exceptions près, avaient rejoint le puissant et influent Empire. Il ne s’agissait pas d’une attitude personnelle, c’était le sentiment d’une petite nation qui, depuis le début du siècle, était la propriété politique et économique des États-Unis. L’Espagne nous avait cédés à ce pays après environ cinq siècles de colonialisme, et un nombre incalculable de morts et de dégâts matériels dans notre lutte pour l’indépendance.

L’Empire s’était réservé le droit d’intervenir militairement à Cuba en vertu d’un amendement constitutionnel perfide imposé à un Congrès impuissant et incapable de résister. En plus d’être propriétaires de presque tout à Cuba : terres abondantes, grandes exploitations sucrières, mines, banques, et de s’être octroyés jusqu’à la prérogative d’imprimer notre argent, ils nous interdisaient de produire les graines alimentaires nécessaires pour nourrir la population.

Lorsque l’Union soviétique s’est désintégrée avec le camp socialiste, nous avons continué à résister et, ensemble, l’État et le peuple révolutionnaires, nous avons continué dans notre voie indépendante.

Je ne souhaite toutefois pas dramatiser cette modeste histoire. Je préfère plutôt souligner que la politique de l’Empire est si dramatiquement ridicule qu’il ne tardera pas à basculer dans les poubelles de l’histoire. L’Empire d’Adolf Hitler, inspiré par la cupidité, est entré dans l’histoire sans autre gloire que le souffle apporté aux gouvernements bourgeois et agressifs de l’O.T.A.N., devenus la risée de l’Europe et du monde, avec l’euro, qui, comme le dollar, ne tardera pas à devenir du papier mouillé, appelé à dépendre du yuan et des roubles face à la puissance économique de la Chine associée à l’énorme potentiel économique et technologique de la Russie.

Le cynisme est devenu le symbole de la politique impériale.

Nul n’ignore que John McCain a été le candidat républicain aux élections de 2008. Il avait fait la une de l’actualité lorsque, à l’époque où il était pilote, son avion avait été abattu alors qu’il bombardait la ville très peuplée de Hanoi. Son appareil fut touché sur la ville par une roquette vietnamienne et s’abîma dans un lac situé aux environs de la capitale.Un ancien soldat vietnamien à la retraite, qui gagnait sa vie à proximité, assista au crash et, voyant le pilote blessé tenter de s’extraire de l’appareil, se porta à son secours. Pendant que le vieux soldat s’affairait à aider le pilote, un groupe d’habitants de Hanoi qui avait subi les attaques aériennes accourait pour régler son compte à cet assassin. Le soldat réussit à persuader les habitants de ne pas s’en prendre à lui, vie d’un prisonnier devant être respectée. Les autorités nord-américaines plaidèrent également pour qu’aucune action ne soit entreprise contre le pilote.

Outre les normes vietnamiennes relatives au respect des prisonniers, le pilote était le fils d’un amiral de la marine des États-Unis qui avait joué un rôle de premier plan durant la Seconde guerre mondiale et occupait toujours une haute fonction.

Les Vietnamiens avaient capturé une grosse huile lors de ce bombardement, et comme il est logique, dans la perspective des inévitables pourparlers de paix devant mettre un terme à cette guerre injuste qui leur était imposée, ils nouèrent une amitié avec lui, qui n’était que trop content de pouvoir tirer tout le profit possible de cette aventure. Ceci, bien entendu, ne m’a pas été raconté par un Vietnamien à qui je n’aurais certainement pas posé la question. Je l’ai lu et c’est conforme à certains détails qu’il m’a été donné de connaître plus tard. J’ai aussi lu un jour que Mr McCain avait écrit qu’étant prisonnier au Vietnam, lors d’une séance de torture qu’on lui avait fait subir, il avait entendu des voix s’exprimer en espagnol, conseillant les tortionnaires sur ce qu’ils devaient faire et comment le faire. D’après McCain, il s’agissait de cubains. Il n’y a jamais eu de conseillers militaires cubains au Vietnam. Les militaires de ce pays sont les mieux placés pour conduire leur propre guerre.

Le général Giap était l’un des plus brillants chefs de notre temps. Lui qui parvint à repérer les canons dans une jungle inextricable et abrupte à Dien Bien Phu, ce que les militaires yankees et européens jugeaient impossible. Ces canons leurs permettaient de tirer de tellement près qu’il était impossible de les neutraliser sans que leurs bombes nucléaires n’affectent également les envahisseurs. D’autres mesures pertinentes, difficiles et complexes, furent utilisées pour imposer une capitulation honteuse aux forces européennes encerclées.

Ce renard de McCain tira tout le profit possible des défaites militaires de l’invasion nord-américaine et européenne. Nixon ne pouvait pas convaincre son conseiller à la sécurité nationale, Henry Kissinger, d’accepter l’idée, suggérée par le président lui-même, alors que, dans un moment de détente, il s’exclamait : « Pourquoi ne pas lancer une de ces petites bombes, Henry? ». La vraie bombe explosa lorsque les hommes du président essayèrent d’espionner ses opposants. Ceci, par contre, était intolérable !

Malgré cela, l’aspect le plus cynique de Mr McCain est sa performance au Proche-Orient. Le sénateur McCain est l’allié le plus inconditionnel d’Israël dans les agissements criminels du Mossad. Une chose que même ses pires adversaires n’auraient pu imaginer. McCain a rejoint ce service lors de la création de l’État islamique, qui s’est emparé d’une considérable partie vitale de l’Irak – d’après ce qu’on dit, un tiers du territoire de la Syrie. Cet État peut compter sur des ressources multimillionnaires et menace l’Arabie saoudite et d’autres États de cette région complexe qui fournit la plus grande part du combustible mondial.

Ne serait-il pas préférable de s’efforcer de produire plus de nourriture et de produits industriels, de construire des écoles et des hôpitaux pour les milliards d’êtres humains qui en ont désespérément besoin, de promouvoir l’art et la culture, de lutter contre les maladies massives entraînant la mort de plus de la moitié des patients, à créer des emplois dans le secteur de la santé et des technologues qui pourraient éliminer des maladies telles que le cancer, l’Ébola, le paludisme, la dengue, le chikungunya, le diabète et d’autres encore qui affectent les fonctions vitales des êtres humains ?

S’il est possible aujourd’hui de prolonger la vie, la santé et le temps utile des personnes, il est parfaitement possible de planifier le développement de la population en fonction de la croissance de la productivité, de la culture et du développement des valeurs humaines. Qu’attendent-ils pour le faire ?

Les idées justes vaincront ou ce sera la catastrophe.

Fidel Castro Ruz

Le 31 août 2014 - 22h25.

Par Tourtaux - Publié dans : Cuba - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 20:04

 

Le point sur l’Ukraine par Jacques Sapir

 

<http://www.les-crises.fr/le-point-sur-l-ukraine-par-jacques-sapir/>  
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Interview pour Solidarité Étudiante (Amiens)
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> 30 août 2014  Par Jacques Sapir <http://russeurope.hypotheses.org/2732>  
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> <http://www.les-crises.fr/wp-content/uploads/2014/03/sapir.jpg>
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> Que s’est-il passé en Ukraine de l’automne 2013 à février 2014 sous le nom « EuroMaïdan », conduisant le renversement d’un chef d’Etat pourtant démocratiquement élu ?
>

> Au début de l’automne 2013, il s’agissait surtout d’un mouvement de révolte contre la corruption. Depuis une quinzaine d’années, l’Ukraine vit sous un régime de corruption endémique, quel qu’ait été le parti au pouvoir. Il est cependant clair qu’avec Yanoukovitch, la corruption avait atteint des sommets jamais égalés. Au début de l’hiver, le mouvement connaît une première inflexion. La revendication d’une possible « adhésion » à l’UE émerge, de même qu’un sentiment nationaliste. Très vite, des ultra-nationalistes font main basse sur le mouvement de contestation, alliés à des gens qui se faisaient, parfois naïvement, parfois non, des illusions sur une entrée rapide dans l’Union européenne. La tension est alors montée rapidement. Dans les dix jours qui précèdent l’accord du 21 février, on a assisté à un basculement dans la violence du mouvement de contestation qui conduit à un véritable coup d’Etat d’extrême-droite. Il est ainsi aujourd’hui établi que c’est cette extrême-droite qui est la principale responsable des fusillades et des morts sur la place Maïdan. Le 21 février, un accord de sortie de crise est signé par le président Yanoukovitch et les principaux protagonistes politiques du mouvement, accord dont se portaient garants l’Union européenne (dont la France). Cet accord porte, entre autre, sur l’organisation d’élections présidentielles pour la fin du mois de mai. Il faut ici rappeler que la Russie (malgré des réserves) ne s’oppose nullement à cet accord, et qu’elle considère que la crise en Ukraine ne concerne QUE les ukrainiens. Le lendemain cependant Yanoukovitch s’enfuit sans qu’il y soit donné d’explication claire : craignait-il  des menaces sur sa vie (ce qui n’est pas impossible au vu de la présence de groupes armées de l’extrême droite) ou est-il parti sur calcul politique dans l’espoir d’une intervention russe ? Si c’est cette hypothèse, alors il fait un très mauvais calcul. Le Premier Ministre russe, Dmitry Medvedev fera dans les jours qui suivent une déclaration pour dire que Yanoukovitch « n’a plus d’avenir politique ». Yanoukovitch a lassé le gouvernement russe par ses tergiversations continuelles, mais aussi par le spectacle de sa corruption.
>  
> Mais, le départ de Yanoukovitch crée un problème politique. Il y a vacance du pouvoir de fait. L’assemblée nationale (la Rada d’Etat) aurait pu exiger que le Président revienne, quitte à le démettre s’il s’y était refusé. Ce n’est pas la voie qui est choisie. Il y a la constitution d’un gouvernement de fait, sur la base d’une Parlement dont certains membres sont de fait arrêtés, et d’autres soumis à des menaces physiques. L’une des premières décisions est de faire interdire de vote un certain de nombre de députés hostiles au nouveau pouvoir et d’interdire aux autres de quitter Kiev. Puis, le « chef » de cette assemblée se proclame chef du pouvoir provisoire. En rupture avec l’accord du 21 février, la situation insurrectionnelle se transforme en coup d’Etat, mettant l’Ukraine en dehors de toute légalité constitutionnelle.
>  
> Il faut ici mesurer toutes les implications de ce qui se passe à Kiev du 23 au 28 février. Si l’on considère la légalité constitutionnelle, il y a clairement une rupture. Ce pouvoir est illégal ou alors on doit sommer Yanoukovitch (qui est toujours le président légal) de rentrer au plus vite à Kiev. Ou alors, on considère qu’il y a une révolution. Mais, toute révolution implique la rupture de l’ordre constitutionnel préexistant. Si l’ordre constitutionnel est rompu, ce n’est pas à des élections présidentielles (ou législatives) qu’il faut procéder, mais à l’élection d’une assemblée constituante. De ce dilemme nait la crise que l’on va connaître dans les semaines qui suivent. Et une part des responsabilités en revient ici aux gouvernements des pays de l’Union européenne qui n’ont pas dit clairement aux dirigeants de Kiev qu’il ne pouvait y avoir que deux solutions : soit le rappel de Yanoukovitch, soit l’élection d’une assemblée constituante.
>  
> Y a-t-il eu ingérences étrangères dans ces événements ?
>

> L’ingérence de groupes étrangers est prouvée. Ainsi, Georges Soros s’en est-il même vanté et l’entrainement paramilitaire de militants néo-nazis ukrainiens en Pologne par des groupes polonais proches a été dévoilé par un journal polonais de gauche. Mais il y a aussi eu un soutien, implicite ou explicite et actif de la part d’Etat de l’Union européenne et des USA. On peut penser qu’il s’agissait plus de maladresse et d’aveuglement plutôt que d’un dessein, mais cela a conduit à une fuite en avant incontrôlée. Ainsi, des personnalités, et parfois des officiels, européens et américains vont défiler place Maïdan de décembre 2013 à février 2014, mais sans jamais dire, même à mots couverts, ni à ces manifestants ni à leurs relais politiques, qu’il n’y avait aucune chance d’intégration à l’UE de leur pays à court ou moyen terme, et ce contre toute prudence élémentaire. Par la suite, ils reconnaissent le gouvernement de fait issu de Maïdan, bafouant leur propre contreseing à l’accord du 21 février et donnant leur soutien à un gouvernement à forte composante nationaliste, voire fasciste. Le tout sans aucune garantie politique sur le respect d’engagements politiques minimaux, par exemple en terme de respect des minorités ou encore des libertés fondamentales et des droits politiques. L’inconséquence politique est totale. Ce qui est grave, c’est qu’elle fait croire aux dirigeants ukrainiens qu’ils ont le soutien inconditionnel de l’UE et des pays occidentaux. D’une certaine façon, l’imprudence de Mme Ashton et de M. Fabius nous ont arrimé au char des extrémistes ukrainiens.
>  
> Quels sont les soutiens du mouvement « EuroMaïdan » ?
>

> Le soutien initial au mouvement « EuroMaïdan » était très diversifié et très large, et représentatif de la société ukrainienne dans sa diversité, tant toutefois qu’il était vécu comme un mouvement anti-corruption. Ce soutien allait donc d’un mouvement démocratique fort mais très peu organisé (mais qui s’effondre en réalité en janvier-février) jusqu’à des mouvements fascistes. Jusqu’en janvier, cette diversité prévaut mais une évolution apparaît alors d’un mouvement anti-corruption à un mouvement pour une intégration à l’Union européenne, créant une fracture interne. Dans le même temps, on assiste à la montée en puissance à l’intérieur de ce qu’il reste de ce mouvement de mouvements extrémistes tels que Svoboda[1] <http://russeurope.hypotheses.org/2732#_ftn1>  ou encore Pravy Sektor[2] <http://russeurope.hypotheses.org/2732#_ftn2> , et au muselage des voix discordantes. L’élection d’un nouveau président, Poroshenko, a d’ailleurs constitué, malgré le boycott massif des électeurs du sud-est de l’Ukraine, un (court…) moment de stabilisation politique, mais aussi l’expression d’une défiance populaire dans l’ouest le centre du pays à l’égard des extrémistes de Maïdan. La Russie elle-même reconnait son élection malgré le boycott d’une partie des russophones. Mais Poroshenko, vite mis en face de ses contradictions, choisit la méthode forte en déclenchant une opération militaire dans le Donbass (région de l’est de l’Ukraine et poumon industriel du pays), réduisant à néant presque aussitôt les espoirs nés de son élection.
>
> Quelle politique met en œuvre le nouveau pouvoir ukrainien issu de ce mouvement ?
>

> En réalité, très peu de mesures politiques ont été prises de manière effective. En dehors des attaques contre le statut de la langue russe dans le sud-est russophone du pays, sur lesquelles les nouvelles autorités sont revenues ultérieurement (mais le mal était alors déjà fait, puisque l’est du pays était déjà en révolte…), ou des mesures de persécutions contre les opposants politiques (initialement surtout contre le Parti des régions, l’ancien parti au pouvoir, et ses élus, mais aussi plus récemment contre le parti communiste ukrainien, dont le groupe parlementaire a été dissout, les élus expulsés du Parlement, et qui est menacé d’interdiction). Mais face à une économie à l’arrêt, avec une aggravation du fait de la crise politique, les nouvelles autorités de fait demandent l’aide du FMI. Aide qui leur est accordée, mais conduisant en contrepartie à de sévères mesures d’austérité budgétaire. C’est ainsi, au niveau universitaire, que le ministre de l’Education[3] <http://russeurope.hypotheses.org/2732#_ftn3>  a décidé autoritairement une réduction drastique du nombre d’universités de quinze à cinq (avec mise en concurrence entre les « survivantes » et fin du cadrage national des diplômes. Ces mesures d’austérité budgétaire avaient été initialement plutôt bien acceptées par la population, mais uniquement dans la mesure où elles étaient présentées comme ponctuelles. Il n’est pas impossible que l’hiver difficile qui s’annonce désormais puisse être porteur de contestation sociale quand ces mesures d’austérité vont se révéler dans toute leur ampleur.
>  
> Quelles sont les causes de la contestation apparue dans le sud-est de l’Ukraine en réaction au coup de force « EuroMaïdan » intervenu à Kiev ? Qui sont les insurgés du Donbass et que réclament-ils ?
>

> Ce soulèvement dans le sud-est de l’Ukraine, particulièrement puissant dans le bassin industriel du Donbass, est très composite. Ses principales motivations sont l’absence de confiance envers les autorités de fait installées à Kiev par le mouvement « EuroMaïdan », le souci de défense de la langue russe et de leurs spécificités par la population locale, le sentiment antifasciste vivace hérité de la 2eGuerre mondiale et l’enracinement des idées communistes dans cette région cultivant une forte nostalgie de l’époque soviétique. On peut retrouver dans un sens les mêmes ambiguïtés à front renversé qu’à Maïdan initialement. Contrairement à une idée reçue, les autorités russes sont initialement très méfiantes à l’égard de ces insurgés du Donbass. Ainsi, elles se refusent à reconnaître les référendums d’indépendance, au contraire de ce qui avait été leur réaction en Crimée. Si elles soutiennent les revendications linguistiques et culturelles des populations de l’est de l’Ukraine, elles affirment que ce problème doit être réglé dans le cadre de la Nation ukrainienne. De même, le gouvernement russe salue l’élection de M. Porochenko comme Président, et un contact personnel avec Vladimir Poutine a lieu le 6 juin quand les deux dirigeants sont présents en France pour les commémorations du débarquement en Normandie. Mais, cette position va progressivement évoluer. C’est le résultat du refus persistant des autorités de Kiev de prendre en compte les revendications exprimées par les insurgés de l’est de l’Ukraine, mais aussi du déclenchement des opérations militaires, qualifiées par Kiev « d’opération Anti-Terroristes ». Très vite, les pertes civiles vont être importantes. La Garde Nationale, qui rassemble des militants du « secteur droit » (Pravy Sektor) et de Svoboda, va se distinguer par les exactions commises. On doit ici rappeler le drame d’Odessa ou des militants d’extrême-droite ukrainiens vont bruler vifs près de 40 militants pro-insurrection. Ce drame a des conséquences politiques et psychologiques très importantes. Aussi, dès la fin juin, des volontaires russes, des communistes (du KPRF) mais aussi et majoritairement des nationalistes, parfois d’extrême-droite, viennent progressivement épauler ces insurgés. Ces volontaires seraient entre 3000 et 5000 dans les forces insurgées. A partir de la seconde moitié du mois de juin, et surtout dans le mois de juillet, on assiste à une prise de contrôle de l’appareil décisionnel plutôt par la fraction la plus nationaliste. Mais sans effusion de sang ni exclusion de la fraction communiste toutefois, qui conserve des leviers politiques. Par ailleurs, des volontaires européennes antifascistes, surtout des Espagnols et des Italiens, sont actuellement présents pour se battre aux côtés des insurgés. Il y a aussi des Français d’origine ukrainienne, anciens de la Légion étrangère engagés dans les années 1990, ainsi que d’anciens camarades de régiment à eux venus là les aider. Une forte confusion sur le plan politique prévaut donc. Ce qui fait leur unité, je pense, plus que l’idéologie nationaliste, c’est la volonté de sauver la population civile victime de véritables massacres, de bombardements systématique, et menacée d’épuration ethnique.
>  
> Doit-on pour autant voir la main de la Russie dans cette contestation ?
>

> Il existe une implication russe qui se précise dans le cours du mois de juillet et début août, mais elle est indirecte et non directe. Ainsi, il y a une tolérance en faveur du recrutement de volontaires pour le Donbass, mais pas de troupes russes engagées par le Russie sur place, du moins jusqu’au 15 aout. Depuis, la Russie semble avoir franchi un pas, et s’être impliquée plus directement. Aujourd’hui (30 août), il semble qu’il y ait environ un millier de soldats russes en Ukraine. Ceci constitue bien entendu un développement nouveau et inquiétant, même si cela ne saurait expliquer les victoires remportées par les insurgés depuis le 15 août. Rappelons que les forces de Kiev comptent environ 50 000 à 60 000 combattants déployés contres les insurgés, et que ces derniers déploient environ 15 000 hommes. La question de l’équipement des insurgés a été posée à de nombreuses reprises. Rappelons que, lors de la phase initiale de l’insurrection, ces derniers ont saisi des quantités importantes d’armement sur la police ou sur les unités de l’Armée qui se trouvaient à Donetsk et Lougansk, et dont la plupart se sont soit débandées soit on rejoint les insurgés. Par ailleurs, de nombreuses unités loyalistes ukrainiennes qui ont été encerclées par les insurgés se sont rendues que ce soit aux insurgés ou aux gardes-frontière russes. La Russie a alors rétrocédé leur matériel militaire aux insurgés. On ne peut pas dire que la Russie soit neutre, mais elle n’est toutefois pas en état de belligérance avec l’Ukraine du point de vue du droit international. L’aide de conseillers militaires russes aux insurgés est possible, et pour tout dire assez probable, mais elle n’a toutefois jamais été prouvée. Inversement, l’aide de conseillers militaires américains à l’armée ukrainienne ne fait par contre aucun doute, de même que l’emploi de « mercenaires » (de la compagnie Academiqui est le nouveau nom de Blackwater, un société de sécurité privée) voire de volontaires polonais et Baltes.
>  
> L’actualité récente est marquée par le crash d’un avion  de ligne de Malaysia Airlinesdans l’Est de L’Ukraine : à qui est imputable cet accident selon vous ?
>

> Ce drame a été l’occasion d’une campagne hystérique antirusse d’une rare violence. Les Etats-Unis ont immédiatement accusé les insurgés et la Russie d’être les responsables de ce drame. Aujourd’hui, les contradictions dans la thèse américaine sont désormais évidentes. Elles ont été, pour certaines, relevées par des anciens responsables du renseignement américain[4] <http://russeurope.hypotheses.org/2732#_ftn4> , comme William Binney, ancien Technical Director, World Geopolitical & Military Analysis, et co-fondateur du SIGINT Automation Research Center, David MacMichael, du National Intelligence Council, Ray McGovern, qui fut un ancien analyste de la CIA et de l’US Army infantry, Coleen Rowley, Special Agent de FBI, et Larry Johnson et Peter Van Buren qui ont travaillé tant à la CIA qu’au Département d’Etat[5] <http://russeurope.hypotheses.org/2732#_ftn5> .
>  
> Il est à noter que les accusations initiales affirmant la culpabilité des insurgés du Donbass, voire de la Russie, ont donné lieu ces derniers à une rétropédalage en bonne et due forme des autorités françaises et à une forte discrétion à Washington. De fait, l’événement a disparu des radars médiatiques. Le Drian, Ministre de la Défense, a reconnu devant l’Assemblée nationale que les services secrets français ne savent pas quelles sont les responsables de ce drame et n’exclut pas la responsabilité de l’armée loyaliste.
>  
> Quelle est votre appréciation sur les sanctions prises par les USA et l’Union européenne contre la Russie et sur les contre-sanctions russes ?
>

> Au départ, il s’agissait en réalité de sanctions pour la forme de la part de l’UE. Mais les USA sont montées en puissance dans les sanctions, et ont entraîné l’UE dans cette logique de fuite en avant. Or, si les contre-sanctions russes n’ont qu’un effet direct négligeable en France au niveau macro-économique. Par contre, il y a un véritable effet indirect, qui n’est pas directement lié aux sanctions, du fait de l’arrêt des importations russes, du fait de consignes des autorités russes de se tourner vers d’autres partenaires économiques pour se fournir en produits d’importation.
>
>
> Propos recueillis par J. Wachill, pour le journal étudiant amiénois
>

>
> Solidarité Etudiante (journal d’information syndicale de l’AGEP)
>

>  
>
> [1] <http://russeurope.hypotheses.org/2732#_ftnref1>  ndlr :  parti d’extrême-droite ultra-conservateur issu de la mutation d’un parti qui se réclamait il y a peu encore « national-socialiste »
>  
> [2] <http://russeurope.hypotheses.org/2732#_ftnref2>  ndlr : un mouvement néo-nazi
>  
> [3] <http://russeurope.hypotheses.org/2732#_ftnref3>  ndlr : un ministre fascisant membre de Svoboda
>
> [4] <http://russeurope.hypotheses.org/2732#_ftnref4>  American Intelligence Officers Who Battled the Soviet Union for Decades Slam the Flimsy “Intelligence” Against Russia, URL http://www.washingtonsblog.com/2014/07/obama-release-ukraine-evidence.html
>

> [5] <http://russeurope.hypotheses.org/2732#_ftnref5>  Sapir J., MH17: Doubts in the Intelligence Community…, note publiée sur Russeurope, le 1eraoût 2014, http://russeurope.hypotheses.org/2610

Par Tourtaux - Publié dans : Russie - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 19:34

jews-against-israel.jpgLes survivants juifs et descendants de survivants et victimes du génocide nazi condamnent sans équivoque l'assaut israélien contre Gaza



327 survivants juifs et descendants de survivants et victimes du génocide nazi ont publié cette lettre en réponse à la manipulation du génocide juif opérée par par Elie Wiesel ce samedi 23 août dans le New York Times. Depuis, plusieurs autres ont apposé leurs signatures.



Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



En tant que survivants et descendants des survivants juifs, et victimes du génocide nazi, nous condamnons sans équivoque le massacre des Palestiniens à Gaza, ainsi que l'occupation et colonisation de la Palestine.



Nous condamnons par ailleurs les États-Unis, pour avoir donné à Israël les financements qui lui ont permis de mener l'attaque, et les États occidentaux plus généralement qui utilisent leurs muscles diplomatiques pour protéger Israël de toute condamnation.



Un génocide commence quand le monde se tait.



Nous sommes inquiets de l'extrême et raciste déshumanisation des Palestiniens dans la société israélienne, qui atteint son paroxysme. En Israël, les politiciens et les chroniques du Times of Israel ou du Jerusalem Post ont appelé ouvertement à un génocide des Palestiniens, et certains militants israéliens d'extrême-droite reprennent maintenant des symboles néo-nazis.



En outre, nous sommes dégoûtés, indignés par ce que fait Elie Wiesel, qui fait une utilisation abusive et malhonnête de notre histoire dans des pages qui justifient l'injustifiable : l'effort massif israélien pour détruire Gaza et assassiner plus de 2 000 Palestiniens, y compris de nombreux enfants.



Rien ne justifie le bombardement d'abris de l'ONU, de maisons, d’hôpitaux et d'universités. Rien ne justifie le fait de priver des gens d'électricité et d'eau.



Il faut élever nos voix, collectivement, et utiliser notre force collective pour mettre un terme à toutes les formes de racisme, y compris le génocide en cours dont est victime le peuple palestinien.



Nous appelons à ce que le siège et le blocus de Gaza soit levé sur-le-champ. Nous appelons à un boycott économique, académique et culturel d'Israel.



« Plus jamais ça », cela signifie : PLUS JAMAIS CA POUR QUICONQUE !



Ici, les 44 premiers signataires, les survivants directs :



  1. Hajo Meyer, survivant d'Auschwitz, Pays-bas.

  2. Henri Wajnblum, survivant d'Auschwitz de Lodz, Pologne. Vit en Belgique.

  3. Renate Bridenthal, enfant réfugiée d'Hitler, grand-fille d'une victime d'Autschwitz, Etats-unis

  4. Marianka Ehrlich Ross, survivante du nettoyage ethnique nazi à Vienne, Autriche. Vit maintenant aux Etats-unis (USA).

  5. Irena Klepfisz, survécut au ghetto de Varsovie, Pologne. Vit aux Etats-unis.

  6. Hedy Epstein, ses parents, sa famille furent déportés au Camp de Gurs et périt à Auschwitz. Vit aux USA.

  7. Lillian Rosengarten, survivant de l'holocauste nazi, USA.

  8. Suzanne Weiss, a survécu en se cachant en France, sa mère est morte à Auschwitz. Vit au Canada.

  9. H. Richard Leuchtag, survivant, USA.

  10. Ervin Somogyi, survivant et enfant de survivants, USA.

  11. Ilse Hadda, survivant grâce au Kindertransport vers l'Angleterre. Vit aux USA.

  12. Jacques Glaser, survivant, France.

  13. Eva Naylor, surivante, Nouvelle Zélande.

  14. Suzanne Ross, enfant-réfugié de l'occupation nazie en Belgique, deux-tiers de sa famille péri dans le ghetto de Lodz Ghetto, à Auschwitz, dans les camps, USA.

  15. Bernard Swierszcz, survivant polonais, a perdu des proches à Majdanek. Vit aux USA.

  16. Joseph Klinkov, enfant caché en Pologne. Vit aux USA.

  17. Nicole Milner, survivante de Belgique. Vit aux USA.

  18. Hedi Saraf, survivant et enfant de survivant de Dachau, USA.

  19. Michael Rice, survivant, fils et petit-fils de survivant, USA.

  20. Barbara Roose, survivante d'Allemagne, demi-soeur tuée à Auschwitz, USA.

  21. Sonia Herzbrun, survivante du génocide nazi, France.

  22. Ivan Huber, survivant avec mes parents, USA.

  23. Altman Janina, survivant à Janowski, originaire de Lvov. Vit en Israel.

  24. Leibu Strul Zalman, survivant deVaslui, Roumanie. Vit à Jerusalem, Palestine.

  25. Miriam Almeleh, survivante, USA.

  26. George Bartenieff, survivant d'Allemagne, fils de survivant, USA.

  27. Margarete Liebstaedter, survivante, cachée par des chrétiens en Hollande. Vit en Belgique.

  28. Edith Bell, survivante de Westerbork, Theresienstadt, Auschwitz et Kurzbach. Vit aux USA.

  29. Janine Euvrard, survivante, France.

  30. Harry Halbreich, survivant, Allemagne.

  31. Ruth Kupferschmidt, survivante, a passé cinq ans à se cacher, Pays-bas.

  32. Annette Herskovits, enfant cachée et fille de déportés à Auschwitz, vient de France. Vit aux USA.

  33. Felicia Langer, survivante d'Allemagne. Vit en Allemagne.

  34. Moshe Langer, survivant d'Allemagne, Moshe a survécu à 5 camps, sa famille a été exterminée. Vit en Allemagne.

  35. Adam Policzer, enfant caché de Hongrie. Vit au Canada.

  36. Juliane Biro, survivante via le Kindertransport en Angleterre, fille de survivants, USA.

  37. Edith Rubinstein, enfant-réfugiée, grand-fille de 3 victimes, Belgique.

  38. Jacques Bude, survivant, ses parents sont morts à Auschwitz, Belgique.

  39. Nicole Kahn, survivante, France.

  40. Shimon Schwarzschild, survivant d'Allemagne, USA.

  41. George Winston, survivant, Australie.

  42. Marietta Elliott-Kleerkoper, survivante, cachée de 1942 à 1945 dans la campagne hollandaise avec des chrétiens, Australie.

  43. Susan Varga, survivante, Australie.

  44. Gilles Cocos, survivant et frère et enfant de survivants, a perdu plusieurs proches dans les camps, USA.



 

Voir la liste complète des 360 signataires ici : http://ijsn.net/gaza/survivors-and-descendants-letter/

 

Mardi 2 septembre 2014

Par Tourtaux - Publié dans : Israël - Communauté : Syndicalisme
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